Qui suis-je !

Je suis coach en développement personnel

Je suis coach de vie

Un rendez-vous !

L’histoire de ma vie qui a fait de moi une coach de vie.

l Ma santé – mon bien-être

Lorsque j’étais bébé, j’ai contracté un virus qui me faisait avoir des problèmes de digestion. Je perdais du poids et pleurais beaucoup. Mon père ne supportait plus mes pleurs incessants. Il me secouait et s’impatientait. J’ai donc été hospitalisée puis j’ai contracté un staphylocoque doré.  Le traitement que le corps médical m’a donné a eu des effets secondaires sur mes dents dont l’altération de l’émail par des tâches jaunes et brunes et le ralentissement de leur croissance.

Mon père m’aurait fait traversée le porte vitre par agacement et impulsivité.

J’ai une cicatrice sur le flanc gauche. Ma mère ne se souvient plus de sa provenance.

Mon père n’était pas un violent mais un homme impatient, impulsif et pas heureux de sa vie.

A 6 ans et demi, suite à une violente dispute conjugale, j’ai été placée en famille d’accueil pendant un an avec mon frère ainé et ma petite sœur, le temps de la réconciliation de mes parents.

Lors d’une visite dominicale, mes parents ont pris ma petite sœur avec eux en partant et surtout en me laissant dans la famille d’accueil sans me regarder une seule fois. J’ai voulu courir après la voiture de mes parents mais je n’ai pu faire que trois pas. J’ai voulu leur crier « Et moi ? Attendez-moi ! ». Mais rien n’a pu sortir de ma bouche. Quand je n’ai plus vu leur voiture dans mon champ de vision, mon cerveau s’est mis sur « pause ». J’étais choquée. Le temps s’était subitement arrêté sur moi. Une petite voix intérieure qui ne ressemblait pas d’ailleurs à une voix de petite fille me disait alors ceci :

« Je ne permettrai plus jamais à personne de me faire du mal !

Puisque personne ne m’aime, je m’aimerai moi-même ! ».

Depuis ce jour, je compris qu’aimer quelqu’un, c’était aussi souffrir, qu’on pouvait prendre le risque de souffrir d’un rejet ou d’un abandon, que c’était un sentiment bien éphémère, qu’on pouvait être trahie en retour et que ça rendait vulnérable.

Par contre s’aimer soi-même pouvait nous rendre plus fort face aux rejets et aux abandons et que c’était un sentiment qui semblait plus fiable et plus durable.

Je me sentais si bien dans ma famille d’accueil qui me donnait des soins et de l’attention que j’étais déçue de revenir chez mes parents.

Pour supporter la chose, j’espérais inconsciemment avoir l’occasion de revenir dans ma famille d’accueil un jour.

C’est lorsque j’ai entrepris à l’âge adulte un travail en développement personnel que je me suis rendue compte non seulement que j’avais adopté ma famille d’accueil comme étant mes vrais parents mais aussi que j’étais toujours dans l’attente de revenir vivre chez eux. Quelle déception !

J’ai dû faire le deuil de la séparation de ma famille d’accueil à 36 ans !

Chez mes parents, beaucoup de choses étaient taboues : l’amour, le sexe, montrer ses émotions et ses états d’âme et parler de l’anecdote du placement en famille d’accueil.

Les corps physique et émotionnel sont extraordinaires. Ils nous transmettent des messages de notre santé intérieure de notre mal-être et nous guident vers un mieux-être à travers des symptômes, des blocages émotionnels, les rêves ou les cauchemars la maladie que nous somatisons en grande partie car la maladie, c’est le mal-à-dire !

C’est ainsi que :

Mon problème de dents qui me faisait vivre de l’humiliation et le sentiment que je n’étais pas jolie, m’indiquait une décision à prendre sur la vie.

Est-ce que je peux mordre la vie ?

J’ai une alexie congénitale de l’œil gauche depuis ma naissance aussi appelée aveuglement des mots ou cécité verbale. J’ai vécu de l’humiliation là aussi car à la maternelle, je devais porter des lunettes avec le verre du côté droit caché par un ruban marron adhésif pour faire travailler mon œil gauche. Le regard de mes camarades de classe me rendait une image de moi pas du tout belle.

L’alexie congénitale de l’œil gauche est une incapacité à dénommer les mots présentés dans l’hémichamp visuel gauche. Cependant, l’hémisphère droit peut lire des mots courts, concrets et imageables. Il en résulte une impossibilité de comprendre les idées émises par l’écriture.

L’œil gauche représente l’aspect intérieur, émotionnel et intuitif. Il me sert de vigie, en me permettant de rester aux aguets devant tout ce qui peut constituer un danger et de réagir promptement.

C’est une incapacité pathologique à lire. Soit que je puisse lire les lettres sans les mots, ou lire les mots sans lire les lettres ou que je ne lise pas tous les mots d’une phrase, ce qui m’empêche d’en comprendre le sens. Je vis encore aujourd’hui, malgré des rééducations orthoptiques, une grande préoccupation et une attention exagérée concernant les pensées que je véhicule. Plus je mets de l’attention (de façon exagérée) sur des aspects de ma vie qui en ont peu besoin, plus je risque de souffrir en restant fermé à des pensées qui freinent mon évolution. J’ai besoin de m’ouvrir intérieurement à mon intuition et à mon imagination, deux facultés merveilleuses que l’âme que je suis possède pour s’exprimer. Je suis hypersensible et j’ai des capacités utltra-sensorielles Mais je n’écoute pas assez mon intuition et ne l’assume pas vraiment par peur d’être jugée. En ouvrant mon cœur, je règle cette situation d’une manière consciente. Depuis mon travail en développement personnel je m’ouvre davantage à mon intuition que j’assume et je manifeste davantage ainsi ma créativité.

A l’adolescence, j’avais des douleurs de règles m’indiquant ainsi que je me voulais être libre et indépendante. J’acceptais mal cette même rigueur relatives aux règles injustifiées et sans valeur ! J’ai toujours eu des difficultés à rentrer dans un moule. Je me sentais si différente des autres. J’avais un besoin de liberté et je voulais qu’on soit tolérant envers moi et assumer mon originalité, mon côté unique car je ressentais des choses sur les gens qu’eux-mêmes ne ressentaient pas. Je sentais par exemple quand ils mentaient ou quand ils se mentaient à eux-mêmes inconsciemment.

A l’adolescence, j’avais très souvent des crises de foie, siège de la critique et de la colère, m’indiquant ainsi une grande insatisfaction dans ma vie, qui pouvait provenir du fait que les événements ne se déroulaient pas comme je voulais, que je m’en faisais trop pour certaines situations et que la joie et l’amour qui alimentaient ma vie étaient insuffisants. J’ai eu beaucoup de frustrations affectives et de manque d’attention. Nous vivions à la campagne et nous n’avions pas de vie sociale. Je me sentais terriblement isolée. Je devais développer ma flexibilité et mon ouverture et aller chercher l’amour et la compréhension dont j’avais besoin pour découvrir davantage cet amour qui est en moi.

A l’adolescence, j’ai eu des verrues aux deux genoux qui m’indiquaient une répulsion vis-à-vis d’une partie de moi.

A l’adolescence, j’ai également été asphyxiée par le gaz en bouteille en prenant mon bain puis à l’âge adulte j’ai contracté une pneumonie à pneumocoque indiquant mon besoin d’espace et d’autonomie. Je me suis très souvent sentie étouffée par les gens qui prennent trop de place dans ma vie et par toutes mes responsabilités et je ne savais pas comment m’en sortir. Le découragement et le désespoir me gagnaient, me demandant même quel était le sens à ma vie et si elle valait vraiment l’effort d’être vécue. J’ai eu besoin de prendre du temps pour moi et de faire « le ménage » dans ma vie. Avec le temps, je ne gardais que les responsabilités qui me revenaient et je remettais à qui de droit celles que j’avais prises sur mes épaules et qui ne m’appartenaient pas. J’étais comme une éponge et n’osais pas refuser aux gens qui me demandaient un service. J’ai donc décidé de m’affirmer davantage et sans culpabiliser.

Depuis l’adolescence, j’ai connu une longue période de spasmophilie dénotant ma difficulté de relier en moi le conscient et le non –conscient. J’étais souvent en dualité avec moi-même.

Depuis l’adolescence, je suis allergique à la poussière. Mes parents ont acheté une maison en torchis. Mon père, maçon à la retraite a mis des années pour rénover la maison. Il y avait du parquet non vitrifié dans les chambres. Le passage du balai faisait déplacer la poussière et j’éternuais à chaque fois.

A l’âge adulte, mon corps a développé d’autres allergies diverses jusqu’à me provoquer de l’urticaire  (piqures d’insecte, médicaments) dénotant ainsi une séparation associée à une situation exaspérante.

Lorsque je me cogne, apparaissent facilement des ecchymoses ce qui traduit le fait que je me punis parce que je me sens coupable de tout et de rien et culpabilise.

Quand j’ai choisi de quitter mes parents pour me lancer dans la vie active,  j’ai eu un zona à la pliure de mon bras gauche indiquant ainsi un conflit de perte ou de séparation au sujet duquel je me faisais des reproches car ma mère ne voulait pas que je parte et pensait d’ailleurs que je ne m’en sortirais pas financièrement.

Quand j’ai quitté le père de ma fille et lorsque ma fille est partie s’installer avec son conjoint, j’ai eu une peau sèche et réactive m’indiquant ainsi un sentiment de solitude et de manque d’amour avec le sentiment que je recevais peu, accompagné d’un sentiment de colère.

Comme ma mère, je suis migraineuse car je pense trop et d’une manière trop rationnelle, analytique cherchant abusivement le pourquoi du comment au lieu de laisser la place au lâcher-prise, à l’acceptation et à l’écoute de mon intuition.

II Ma vie professionnelle

Les croyances de mes parents étaient :

  • « Tu es née fille d’ouvriers et tu demeureras dans la classe ouvrière », sous-entendant la reproduction des classes sociales.
  • « Il faut travailler dur ! ».
  • « Je dois travailler pour payer les factures et vous nourrir ».

Le message était : « Je fais un travail que je n’aime pas ! »

Il était donc inutile d’espérer faire un travail qui me plaise ou me passionne.

Je n’avais donc pas de réels projets professionnels au départ, guidée dans l’ensemble par la sécurité d’emploi et donc financière.

Collégienne, je faisais du soutien scolaire à des enfants habitant dans des quartiers défavorisés. Je souhaitais être professeur des écoles ou psychologue. Mes parents ne pouvant pas me payer les études et habitant à la campagne je suis rentrée dans la vie active après avoir passé le baccalauréat littéraire.

C’est ainsi que j’ai travaillé d’abord dans une petite école privée en tant qu’assistante maternelle puis dans une grande surface dans différents postes comme hôtesse de caisse et mises en rayons entre autres.

J’ai ensuite été en congés individuels de formation où j’ai réussi mon BTS Assistant de direction pensant que mon employeur me proposerait un poste à responsabilités. Or, ce dernier voulait bien bénéficier de mes nouvelles connaissances et compétences sans m’accorder une promotion pour autant.

J’ai donc démissionné et me suis inscrite à l’université de Toulouse et j’ai réussi à avoir la licence en Sciences de l’éducation pour passer deux fois sans succès le concours de Professeur des écoles en candidat libre.

J’ai travaillé ensuite dans de l’administratif puis en tant que formatrice en secrétariat bureautique. Je n’ai pas pu poursuivre dans cette voie car on ne me proposait que de la vacation mobile. Or, je vivais seule avec ma fille.

J’ai vécu alors une longue période de chômage qui m’a pourtant été très constructive puisque je me suis occupée de moi en faisant un travail en développement personnel et en travaillant ainsi sur mes croyances.

Aujourd’hui je suis en micro-entreprise en tant que coach en développement personnel passionnée et j’ai trouvé enfin ma voie grâce à mon travail en développement personnel.

III Ma situation financière

Les croyances de mes parents étaient :

  • « Les pauvres s’appauvrissent et les riches s’enrichissement ».
  • « L’argent est difficile à gagner ».
  • « L’argent : aussitôt rentré, aussitôt sorti ! ».
  • « Si tu veux de l’argent, tu vas devoir le gagner en bossant ! ».
  • « Ne me demande rien car je ne pourrai pas te l’acheter. Je n’ai pas d’argent ! ».

Le message était : « contente-toi de ce que tu as et n’en demande pas plus ! ».

Je m’auto-suffisais donc de ce que je gagnais. L’essentiel était de pouvoir payer mes factures ce qui impliquait l’absence de dépenses futiles ou inutiles, le strict nécessaire, de nombreuses frustrations, l’absence de plaisirs personnels et de projets. Mes dépenses étaient judicieusement contrôlées avec un suivi budgétaire rigoureux.

Aujourd’hui, après un travail en développement personnel et notamment sur mes croyances, j’aspire à gagner davantage d’argent parce que j’ai des projets professionnels et de vie. J’ai fait le choix de ne plus me satisfaire de ce que j’ai.

IV Mes relations avec les autres

A la maternelle et une partie du primaire, je cherchais à m’isoler. Je souhaitais être invisible de peur qu’on s’aperçoive de mes différences (lunettes et dents), qu’on me trouve pas belle, bizarre et qu’on m’humilie. Je fuyais mes camarades jusqu’au jour où une portugaise et une marocaine m’ont remarquée et m’ont choisie comme copine. Malheureusement, au collège, nous nous sommes perdues de vue. J’ai fait donc le choix de m’ouvrir aux autres toutes classes sociales confondues. Je me suis sentie plus forte avec le côté rebelle de l’adolescence. J’écoutais du reggae et passais pour une fille cool. J’étais déjà très autonome et j’assumais parfaitement de porter ma veste couleur kaki avec une tête de mort dessinée au dos de la veste. J’avais l’impression que ce paraître dissuadait quiconque de venir me taquiner. Pourtant, très tôt je me suis rendue compte qu’on venait facilement à moi pour me parler voire même se confesser. Je leur prêtais une oreille attentive et leur donnais par compassion des conseils de vie.

Mes relations avec les autres ont alors été bonnes mais parfois je recevais en retour de mes paroles spontanées à propos d’une vérité les concernant de l’adversité.

En effet, spontanément je disais des choses qui semblaient les blesser, en tous cas qui n’étaient pas complaisantes parce que je ne leur disais pas ce qu’ils voulaient entendre et cela ne leur plaisait pas du tout. Alors on me prenait parfois pour une folle. Pourtant, des semaines, des mois ou des années après quand je revoyais ces personnes elles me disaient toutes avec du recul que mes propos prononcés auparavant étaient justes.

Aujourd’hui, je suis plus modérée dans mes propos quand je ressens des choses à propos de quelqu’un ou de quelque chose. Parfois même j’ai de la retenue à dire des choses ressentant que la personne n’est pas prête sur le moment à l’entendre.

Cette compassion et cette capacité à écouter et à guider autrui m’a valu pourtant bien des trahisons amicales par trop de naïveté et de disponibilité. J’étais une éponge et absorbais tout le mal-être des gens en souffrance par pure compassion. Mais à fonctionner ainsi, je me suis oubliée et perdue. Je vivais pour les autres. Je n’ai plus pris soin de moi. Je ne savais plus ce que je valais, ni ce que je voulais ni ce dont j’avais besoin. J’étais devenue la personne qui répondait à toutes sollicitations diverses et de renseignements généraux et qui donnait des conseils de guidance facilement à tout le monde. Ceci démontrait bien que je faisais tout pour me faire aimer des autres et justifiait que j’étais bien une personne aimante. J’ai dû me ressaisir enfin et apprendre à oser dire « NON ». Il en allait de ma propre santé psychique, physique et émotionnelle. Je me suis remise en question à travers diverses lectures en développement personnel que j’ai mises en pratique. Je me suis affirmée davantage et j’ai fait un tri dans mes relations personnelles et ce, sans culpabiliser.

Aujourd’hui encore, j’aspire à ne m’entourer que de gens positifs.

J’ai moi aussi besoin de tranquillité pour me ressourcer.

Je suis une lumière pour quiconque mais pas au détriment de la mienne !

V Mes apprentissages et mon évolution personnelle

Pendant ma longue période de chômage, j’avais besoin de faire le point sur moi, ma vie et mes projets. J’ai donc entrepris depuis le 26/07/2003 un développement personnel.

Rien n’allait dans ma vie et j’ai toujours été en quête du sens à ma vie, de la vie, des choses et des gens.

Mes parents ne m’ont pas appris ces choses-là et aujourd’hui je les en remercie car j’ai dû apprendre par moi-même. En effet, mes parents n’attendaient rien de moi. Bien sûr ils souhaitaient que je réussisse à l’école pour moi-même mais ne m’y encourageaient pas pour autant. Ils ne pouvaient m’aider en rien. L’essentiel résidait dans le respect de l’autorité et des règles de vie, la politesse, « ne pas faire de bruit », « ne pas bouger » et combler les besoins primaires. Ils ne me tiraient pas vers le haut.

J’ai dû faire donc beaucoup d’apprentissage en autodidacte.

J’ai des connaissances bureautiques, dans la formation, l’éducation, dans les thérapies alternatives, sur le corps humain, etc.

J’ai des capacités de clairsentience et de clairvoyance.

Je pensais être une extra-terrestre. Le travail en développement personnel m’a aidée à comprendre des choses sur la vie et sur moi et m’a guidée sur la voie de l’évolution.

J’ai suivi des séances de développement de l’aura avec la méthode kirlian, en état de conscience modifiée  et de kinésiologie.

J’ai fait diverses lectures spécifiques en développement personnel, en santé et bien-être, en magnétisation, sur l’alimentation, la diététique-nutrition, en  phytothérapie, sur les huiles essentielles, la lithothérapie, la loi d’attraction et la physique quantique avec notamment : PATRICE RAS, JENNIE HARDING, JUDY HALL, KHALED BENTOUNES, BERNARD RAQUIN, JOY MANNE, YVES BLIGNY, CHRISTOPHE VASEY, PIERRE PRADERVAND, WALTER SCHUMANN, DEEPAK CHOPRA, NEALE DONALD WALSCH, PAOLO COELHO, MARSHALL VIAN SUMMERS, DR RAYMOND MOODY, JAMES REDFIELD, T. LOBSANG RAMPA, DEAN RADIN, ESTHER ET JERRY HICKS, DR LUC BODIN, RHONDA BYRNE, SANANDA, JEAN-CLAUDE GUYARD, LISE BOURBEAU, ECKHART TOLLE, Patrick Poinsenet, Erwann Menthéour, PASCAL PESSELON, FABRICE MEGROT, MICHEL DEYDIER-BASTIDE, LI WU, JACK CANFIELD, FLORENCE SCOVEL SHINN, DR WAYNE W.DYER, STEPHEN R.COVEY, NATHANIEL BRANDEN, MELITA DENNING, PIERRE FRANCKH, DR PIERRE-NOEL DELATTE, LUCIEN LIROY, JACQUES MARTEL, MIDAHO, DANIEL BARRETT ET JOE VITALE, CHUTISA ET STEVEN BOWMAN, NAPOLEON HILL, CHRISTOPHE ALVAREZ, PIERRE LASSALLE, MICHEL ODOUL, JONATHAN HERRING, SERGE BOUTBOUL, ANICK LAPRATTE, ITALO OENTIMALLI ET J.L. MARSHALL, VINCENZO FANELLI ET WILLIAM BISHOP, DAVID J. LIEBERMAN, LOUISE HAY, etc.

J’ai mis en pratique plusieurs méthodes pour trouver la mienne.

J’ai fait profiter de mes connaissances et de mes expériences à mon entourage proche (famille, amis) pendant des années.

J’ai appris aussi in situ qu’une vie sociale nous enrichit.

Mon vécu et la compréhension de mon vécu, mes nombreuses remises en question, mes choix faits et décisions prises, et les rencontres merveilleuses et constructives à travers mon propre développement personnel m’ont amenée à être qui je suis aujourd’hui, coach en développement personnel épanouie en micro-entreprise.

Mon histoire n’est pas un cas isolé. Vous aussi pouvez réaliser vos rêves, vos passions, vos projets de vie ou professionnels.

Et rien n’arrive par hasard !

Vous êtes acteur et auteur de votre propre vie.

Décidez donc maintenant de la direction que vous souhaitez prendre dans votre vie et contactez-moi pour vous guider, vous accompagner et vous donner les bons outils pour réaliser vos objectifs.

Pour votre information, un livre sur mon travail en développement personnel est en cours d’édition.

Nathalie Déjean

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