La peur est une crainte ou une appréhension que j’éprouve face à un danger réel ou imaginaire. Lorsque j’ai peur, mon cœur bat la chamade et je deviens tendu. La peur prend place à l’intérieur de moi lorsque je me sens inquiet ; peu sûr de moi, découragé, que je suis très émotif, etc. L’objet de ma peur peut être soit la peur de l’échec, de l’abandon, du rejet, la peur d’être blessé, la peur de réussir, etc. Ma peur ne fait qu’augmenter les chances que tout ce que j’appréhende arrive. Prendre conscience que ce sont mes peurs qui contrôlent ma vie et non pas les gens et les situations. Je décide donc dès à présent de remplacer la peur par la confiance.

Quelques différents types de peurs qui peuvent se cumuler :

La peur de l’échec. Un échec est un revers éprouvé par quelqu’un, un manque de réussite, un insuccès, le fait de ne pas avoir obtenu ce qui était espéré. En développement personnel ce terme n’a un sens constructif que s’il signifie « expérience ». Considéré comme tel, il est un outil extraordinaire et peut servir de tremplin pour toute future réalisation. L’exemple de cet homme qui considère avoir subi deux échecs à ce concours alors qu’il avait mis toutes ses énergies à réussir ce concours qu’il considérait comme important montre combien, selon lui, réussir sa vie équivaut à obtenir absolument ce concours sans gratification en retour. N’ayant pas obtenu le résultat escompté, selon ses attentes et ses objectifs dictés par ses croyances il considère avoir vécu un véritable échec. S’il entretient cette croyance, il risquera d’aller d’échec en échec à l’avenir. Il peut même arriver à se croire lui-même un échec. Il nous arrive toujours ce que nous croyons.

La peur de réussir. Bizarre mais fréquente ! Être excellent, c’est, en effet se couper du monde, c’est se sentir submergé par les attentes que les autres ont envers vous. Parfois, il est plus facile et plus agréable d’éviter une évolution trop importante.

La peur d’être gêné, de paraître idiot, ridicule, … Un nouveau dialogue intérieur doit s’instaurer : « Que peut-il m’arriver de pire si je me ridiculise ? Au contraire, cela peut briser la glace et m’attirer des sympathies » ; « je serai plus admiré si j’ai le courage de dire ce que je pense, même si tout le monde n’est pas de mon avis. » ; « il n’y a pas de questions stupides ».

La peur d’être rejeté liée au désir d’être reconnu, approuvé ou aimé. Se dire que le rejet fait partie de la vie, qu’il faut l’accepter. « Si les autres se comportent mal avec moi, c’est qu’ils ont leurs raisons et leurs propres faiblesses, mais ce n’est pas une attaque personnelle ».

 

 

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