En essayant de faire l’inventaire de ses talents car chacun possède des dons, des aptitudes. Chacun est unique. Se concentrer sur ce qui va bien et d’abord se convaincre que l’on est plein de ressources et qu’on est capable de s’améliorer. Prendre conscience, donc réfléchir à tout ce qui nous rend vraiment heureux.

La confiance en soi est un anti-stress chronique car pour vivre bien il est nécessaire de croire en soi et en ses moyens, améliorer ce qui doit être (ses points faibles), accepter ses limites et en tenir compte, savoir prendre des risques calculés et sortant de sa zone de confort, sans se tromper face aux obstacles, et apprendre à se situer face aux autres avec objectivité. Beaucoup de personnes se disent timides ou reconnaissent manquer de confiance en elles.

Il y a plusieurs causes possibles à cet état de fait :

  • Un orgueil démesuré : par désir de plaire à tout le monde, par crainte d’être critiqué, on ne s’autorise pas à dire ou agir … mais il est impossible de plaire à tout le monde et critiquer. En fait, il suffit de se plaire à soi-même, accueillir les autres positivement dans sa tête au lieu de croire que les gens sont hostiles.
  • Anticiper pour le futur un scénario défaitiste : en fait, il suffit d’être ici et maintenant.
  • Un certain égocentrisme qui pousse la personne à se focaliser sur ses seuls ressentis et l’empêche de reconnaitre les valeurs des autres. Au lieu de se rendre malade et de déplorer ses incompétences, oser leur dire les choses.
  • Un traumatisme installé dans l’enfance : pour s’en débarrasser, il faut repartir dans le passé, restructurer une histoire de vie interrompue, apporter à la partie enfant les ressources nécessaires. La connaissance (même et surtout de ce qui fait mal) libère la peur.
  • L’incongruence (le fait de ne pas dire ce que l’on pense, ce que l’on croit, ce que l’on sait) : nos paroles ne correspondent pas à nos pensées, à nos actes.

En fait, on ne manque jamais de confiance en soi quand on ne se projette pas d’emblée dans le futur en se demandant si on va y arriver ou si cela va plaire, si l’on accepte de ne pas réussir tout de suite et de s’améliorer.

Une période d’apprentissage est normale et l’erreur est une marche sur l’escalier de la réussite. Il est inutile d’insister sur ce qui a été mal fait mais nécessaire de se convaincre que l’on peut faire mieux.

Pour les gens qui réussissent, l’échec n’existe pas, seuls les résultats (positifs) comptent !

Stratégie à adopter :

  • Communiquer vraiment avec les autres, être attentif aux autres, à l’écoute,
  • Accueillir positivement dans sa tête,
  • Accepter de se tromper, de ne pas savoir, et de ne pas plaire (« je fais avec ce que j’ai »),
  • Etre en accord avec ses propres valeurs et non celles des autres (« je suis ici et maintenant, je suis différent des autres, j’ai mon propre style de vie et j’agis en conséquence »),
  • Une fois les objectifs clairement définis, en avoir envie, dire « je veux absolument », « je peux si je veux », « c’est moi qui veux et qui suis seul responsable »,
  • Se donner un délai raisonnable pour réussir,
  • Savoir s’adapter, changer ses comportements en fonction des différents contextes,
  • Savoir prendre du recul.

 

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